mardi

Un cimetière de canapés

Pour voir le clip vidéo de la première version du spectacle "confidences sur canapés" au festival Paroles de rue à Mireuil (La Rochelle), cliquer sur l'image

La baleine-cargo est à nouveau en résidence de création avec son cimetière de canapés
Ce spectacle a été considérablement modifié, l'installation sonore aussi. Il a changé de nom. Il s'agit désormais d'un cimetière itinérant de canapés.
Au programme, une installation sonore ouverte toute la journée au public avec un temps fort à la tombée du jour (6 artistes prennent possession de l'espace et le spectacle commence...).
Nous avons présenté cette nouvelle création en avant-première, lors d'une sortie publique au Centre National des Arts de la rue à Niort.
Pour voir les photos du cimetière à Niort cliquer ici

lundi

Notations de novembre 2010

Lu dans "Ariane Mouchkine", Actes Sud - Papiers :

"Combien de temps cela va être encore possible chez nous, ce désir d'un métier qui au fond ne devrait produire que du progrès humain, du progrès de la conscience, de la compassion, de la fraternité ?"

"L'utopie, c'est le possible non encore réalisé".

" Quand je vois le monde autour de moi, je me rends compte que je ne comprends pas 90% des choses qui s'y passent, mais je sais que c'est de ma responsabilité que d'arriver à le comprendre, et je continue, avec une obstination qui peut paraître tout à fait stupide à certains, de penser que nous pouvons, nous devons agir sur le monde, comme un grain de sable -chacun d'entre nous. Il n'y a pas de résignation qui tienne ! Je suis certaine de cela, bien qu'on n'arrête pas de nous dire que ça ne sert à rien. Il existe un proverbe magnifique : "Si ton étoile ne brille pas, n'essaie pas d'éteindre la mienne !" Gardez cela, je vous assure, ne laissez pas éteindre votre étoile ! C'est difficile parfois, parce que c'est à coups de seaux d'eau qu'ils essaient de le faire, mais voilà : "Si ton étoile ne brille pas, n'essaie pas d'éteindre la mienne !""

"J'ai charge d'âmes comme un capitaine de bateau. quand on ouvre la porte à un public, on a charge d'âmes à tout point de vue, et du point de vue de la sécurité, et du point de vue de leur espoir dans l'humanité. C'est important quand le public vient au théâtre, car les spectateurs reprennent, parfois pour de longs mois, espoir dans l'humanité, à travers nos capacités d'hospitalité, de beauté visuelle, d'art, mais aussi de tendresse."

"Le théâtre doit s'inclure dans la société, cela paraît être une vérité totale. Je crois que le spectateur, la création artistique doit rester au centre. Car l'outil qui lutte contre la barbarie, c'est un poème, un livre et, à un moment donné, un spectacle : ils nous prennent et ils nous changent."

mercredi

Notation d'octobre 2010


"Ils ont échoué parce qu'ils n'avaient pas commencé par le rêve..."
William Shakespeare.

vendredi

Confidences sur canapés

Théâtre, musique, danse, installation plastique
Ecrit et mis en scène par Françoise Guillaumond
Travail chorégraphique
Agnès Pelletier

Travail scénographique initial Vanessa Jousseaume

Installation plastique sonorisée ouverte en accès libre au public et spectacle d'une heu à la nuit tombée.
avec 6 artistes (comédiens, musiciens, danseurs) et 30 canapés acteurs (dont 13 sonorisés).

Ce projet a été sélectionné par la DMDTS et la SACD dans le cadre du dispositif « Ecrire pour la rue » ; il a reçu une bourse d'aide à l'écriture "Beaumarchais".
Il est co-produit par l'Astrolabe (La Rochelle),
le CNAR d'Angers (La Paperie chez Jo Bithume), Beaumarchais, et la Compagnie Décor sonore à Paris ; il est soutenu par la SPEDIDAM, la région Poitou-Charentes, Le Conseil Général de Charente Maritime et la ville de La Rochelle ; il bénéficie d’une aide à la création du CNAR de Niort en partenariat avec le collectif Zo-Prod (Poitiers).
Après une première rencontre avec le public, il repart en création en 2010.

La naissance de l'idée
« Tout a commencé par la vision d’un entrepôt rempli de canapés bons à jeter. Un cimetière de canapés ? J’ai alors imaginé que chaque canapé pourrait prendre la parole et raconter des fragments de notre humanité. Car les canapés que nous possédons nous racontent bien plus nous le croyons ; ils se situent au cœur de nos maisons, dans un espace à la fois intime et partagé.
Ainsi est née l’idée de collecter auprès du plus grand nombre de personnes de tout âge et de toutes conditions, de courts textes liés aux canapés pour accompagner l’écriture d’un spectacle vivant ».
Françoise Guillaumond
La mise en situation : une installation surprise
Un matin, des canapés envahissent un village, un quartier, une ville… Ils attendent. Ici commence le plus étonnant cimetière itinérant de canapés. Il suffit d’avancer au milieu des allées pour que les canapés se mettent à parler.
Asseyez-vous, écoutez…. 1000 récits se tissent et circulent ; ça murmure dans tous les coins ; ça aime, ça geint, ça rit, ça s’ennuie, ça attend, ça souffre, ça pleure, ça meurt…
Enfoncez-vous au plus profond du cimetière. Là, dans un recoin, il se pourrait bien que l’histoire racontée vous ressemble et qu’au terme du voyage, toutes ces histoires traversées nous rassemblent.

Lien photos Représentations
Photographies de Bénédicte Chaleroux, Nilo Pardo Garcia, Valérie Traumat
, Guillaume Wacrenier et Agathe Zimmer

Lien vidéo Reportage FR3